image  posté le mercredi 16 mai 2007 15:11

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image  posté le mercredi 16 mai 2007 15:13

Et la voilà maintenant. Sa couleur de yeux ayant changée car c'est ce qui se passe avec toute sa famille.
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image  posté le mercredi 16 mai 2007 15:16

Le père d'Emia, un peu plus jeune.
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~16~  posté le lundi 28 mai 2007 16:29

Emia *raconte*: Quelqu'un s'interposa entre la balle et moi et il se trouve que c'était un policier.

P-A:Mais qu'est-ce qu'il fout celui là?

Emia: Ça se voit pas? Il est venu me sauver la vie *chuchote*: Ducon!

Emia *raconte*: Le policier ne s'écroula pas à terre, non.

P-A: Mais pourquoi il meurt pas ce con?

Policier:Mais t'es vraiment débile, ma parole. Tout simplement parce que j'ai un gilet parre-balles.

Emia *raconte*: On voyait dans les yeux de Pierre, qu'il commençait vraiment à broyer du noir. Un simple policier avait réussi à lui clouer le bec. Pierre commença à courir pour s'enfuir mais le policier le rattrappa par le pied. Pierre lui donna un coup de pied et couru un peu. Le policier se releva et cracha quelques gouttes de sang. Pierre lui pointa le pistolet dessus.

P-A: Pas un geste, ou je tire!

Emia *raconte*: Le policier n'avait vraiment pas peur de lui. Il prit son pistolet et avant que Pierre ne put compter jusqu'à 3, il tira.

 

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~17~  posté le lundi 28 mai 2007 16:59

Emia *raconte*: Pierre cracha du sang, tourna de l'oeil et s'écroula à terre. AH!! Il l'avait bien payé ce con! Je fit un pas en arrière. C'était fini, totalement fini! Le policier se retourna vers moi et me demanda:

Policier: Est-ce que ça va, mademoiselle?

Emia *raconte*: J'étais assez choquée car 5 personnes venaient de se faire abattre sous mes yeux en à peine 10 minutes. Mais je répondis "oui" d'un hochement de tête. Ses collègues entrèrent précipitamment dans la banque. Ils haussèrent un sourcil intérrogateur envers leur collègue qui leur répondit qu'il avait tué Pierre en cas de légitime défense et que les 4 autres femmes étaient morte à cause de Pierre. Une ambulance arriva quelques minutes après et le policier me ramena à la maison. 

Emia: Depuis ce jour je déteste les garçons. Je m'en méfie... Mais alors à un point!

Marie: Quelle triste histoire!

Sophie: C'est clair! Maintenant, je vais faire gaffe à qui je fréquente.

Guillaume: Merci de t'être confiée à nous. J'imagine que ce n'est pas facile pour toi. 

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